IHF Nations Trophy Zone 3 : à jamais les premières, les Amazones s’offrent le titre et la qualif pour Tunisie 2026

Battues par la Côte d’Ivoire en phase de groupes, les Amazones du Bénin ont pris leur revanche au meilleur moment. Les Béninoises se sont imposées 29-28 en finale de la première édition de l’IHF Nations Trophy Seniors Dames – Zone 3, dimanche 6 septembre 2026 à Ouagadougou, pour s’offrir le premier titre de l’histoire de la compétition.

La finale avait tout d’une revanche. Trois jours plus tôt, les deux sélections s’étaient déjà affrontées lors de la phase de groupes, avec une victoire ivoirienne 26-23. Cette fois, les Amazones ont livré une prestation d’une tout autre dimension. Portées par une défense solide et une plus grande maîtrise dans les moments décisifs, elles ont pris les commandes de la rencontre et regagné les vestiaires avec deux buts d’avance (17-15). Au retour, les Ivoiriennes ont poussé jusqu’au bout, mais les Béninoises ont conservé suffisamment de maîtrise pour s’imposer d’une courte tête, 29-28, et soulever le trophée.

« Cette victoire est le résultat du travail et de la détermination de tout le groupe. Après notre défaite contre la Côte d’Ivoire en phase de groupes, nous avons pris le temps d’analyser ce qui n’avait pas fonctionné. Les filles ont su apprendre, corriger et surtout croire en leurs capacités. Aujourd’hui, elles ont montré du caractère dans les moments importants. Je suis fier d’elles et de tout le travail accompli », a déclaré l’entraîneur des Amazones, Léonce Linta. Le technicien béninois avait d’ailleurs insisté, dès le début de la compétition, sur la nécessité de rester concentré et d’éviter tout relâchement, malgré le large succès inaugural contre le Liberia.

« Nous avons perdu contre cette même équipe en phase de groupes, mais nous savions que nous avions les moyens de faire mieux. Nous avons joué cette finale avec beaucoup de cœur, de solidarité et de confiance. Chaque joueuse s’est battue pour l’autre et nous n’avons jamais cessé d’y croire. Ce titre est celui de toute l’équipe et de tout le Bénin », a confié la capitaine Rosine Abiala.

Après avoir éliminé le Nigeria en demi-finale au terme d’un scénario exceptionnel (38-37 après prolongations), les Amazones achèvent ainsi leur campagne invaincues dans les matches à élimination directe et s’adjugent le premier sacre de l’IHF Nations Trophy de la Zone 3. Cette victoire ouvre également au Bénin les portes de la CAN Seniors Dames 2026 en Tunisie, une nouvelle étape majeure pour les championnes béninoises.

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IHF Nations Trophy Dames, Ouaga 2026 : les Amazones assurent l’essentiel face au Togo et filent en demi-finales

Les Amazones du Bénin ont signé, le jeudi 3 septembre 2026 à Ouagadougou, leur deuxième victoire dans la phase de groupes de l’IHF Nations Trophy Seniors Dames, Zone III. Opposées au Togo, les Béninoises se sont imposées 20-11, au terme d’une rencontre longtemps disputée.

Après une première période particulièrement serrée (avec une maladresse des Amazones en attaque), conclue sur le score de 6-5 en faveur des Amazones, les Béninoises ont progressivement pris le contrôle des débats au retour des vestiaires. Plus efficaces offensivement et solides dans le secteur défensif, elles ont creusé l’écart pour finalement s’imposer de neuf buts et confirmer leur excellent début de compétition.

Cette deuxième victoire revêt une importance particulière puisqu’elle permet aux Amazones de s’assurer une place parmi les deux premières équipes du groupe B et, par conséquent, de valider leur qualification pour les demi-finales. Après leur large succès face au Liberia (71-13) lors de leur entrée en lice, les joueuses béninoises poursuivent ainsi leur parcours avec deux victoires en autant de rencontres. Le staff technique peut désormais aborder la dernière rencontre de la phase de groupes avec davantage de sérénité, même si un dernier défi de taille attend les championnes béninoises. 

« Nous devons rester concentrés. Cette rencontre contre le Togo nous a permis de voir certaines choses que nous devons encore corriger. Nous avons présenté un meilleur visage en deuxième période solides, mais nous devons continuer à travailler, notamment sur notre efficacité offensive et notre concentration. Le plus important maintenant est de bien récupérer et de préparer le prochain match », explique l’entraîneur des Amazones, Léonce Linta. Une déclaration qui traduit l’état d’esprit du groupe : la qualification en demi-finales est acquise, mais l’équipe entend conserver la même exigence pour la suite de la compétition.

La dernière rencontre de la phase de groupes, prévue ce vendredi 4 septembre à 16h00 GMT face à la Côte d’Ivoire, aura désormais un enjeu majeur : déterminer laquelle des deux équipes terminera à la première place du groupe B. Les Ivoiriennes ont également validé leur qualification après leur large victoire, 66-07, et abordent donc ce duel avec le même objectif. Ce Bénin–Côte d’Ivoire s’annonce ainsi comme une véritable bataille pour le leadership du groupe, avant les demi-finales prévues le 6 septembre 2026. 

Crédit Photo : Fédération Burkinabè de Handball 

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Beach Handball : les Amazones du Bénin en signature Jerry Sinclair !

Pensée par le styliste béninois Jerry Sinclair, la tenue officielle portée par les Amazones du Beach Handball lors de leur réception par le Ministre en charge des Sports Benoit Dato, le vendredi 03 juillet 2026, célèbre l’alliance entre patrimoine, identité nationale et modernité. Plus qu’un simple vêtement, cette création incarne les valeurs de courage, de discipline et de fierté qui accompagnent les championnes d’Afrique.

Une silhouette inspirée de l’identité béninoise

Au cœur de la silhouette se trouve une jacket longue sans manches, réalisée dans un vert profond inspiré du drapeau national, symbole d’espérance, de résilience et de vitalité. Sa coupe épurée laisse apparaître un débardeur blanc qui apporte légèreté et fraîcheur, en parfaite adéquation avec l’univers du Beach handball.

Les couleurs nationales comme signature

Les bordures de la jacket sont soulignées par un double liseré jaune et rouge, reprenant les couleurs du drapeau béninois. Ce détail discret affirme l’identité nationale sans compromettre l’élégance de l’ensemble.

Le Bénin, porté sur le cœur

Le drapeau du Bénin, positionné sur la poitrine côté cœur, rappelle que chaque athlète porte son pays avant de porter son nom.

Confort, modernité et liberté de mouvement

Le pantalon blanc à la coupe ample accompagne les mouvements avec fluidité et confort, tandis que les baskets blanches renforcent l’esthétique moderne de la silhouette.

L’héritage des Amazones gravé dans le dos

Au dos de la veste, juste sous le col, une broderie de la statue monumentale de l’Amazone de Cotonou constitue la signature de cette création. Placée à la naissance du dos, elle agit comme un emblème protecteur et un rappel permanent de l’héritage des femmes guerrières qui ont marqué l’histoire du Bénin.

Une création qui raconte le Bénin d’aujourd’hui

Cette tenue ne cherche pas à reproduire le costume historique des Amazones. Elle en traduit l’esprit : force, élégance, discipline et fierté nationale. Elle présente au monde une image d’un Bénin contemporain, où le patrimoine devient une source d’inspiration pour le design et le sport de haut niveau.

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(EXCLU) Mondial Dames Beach Handball, Zagreb 2026 : immersion dans les coulisses des préparations tactique et physique des Amazones du Bénin

​Sacrées championnes d’Afrique à Lomé à l’issue de la toute première édition de la Can de Beach Handball, les Amazones Beach handballeuses du Bénin affinent des stratégies avant d’aborder la Coupe du Monde qui s’avance déjà à grands pas en Croatie courant ce mois de juin 2026. Immersion exclusive au cœur du staff technique national qui sculpte, entre innovations athlétiques et rigueur tactique, la sélection nationale face au très haut niveau mondial.

​Le sable fin de Fidjrossè porte actuellement l’empreinte des exigences du très haut niveau international. À quelques semaines du coup d’envoi de la compétition en Croatie, l’encadrement technique des Amazones a passé la vitesse supérieure.   Du samedi 29 mai au samedi 6 juin 2026, les Championnes d’Afrique ont vécu un troisième regroupe.  Ce troisième bloc de préparation marque une rupture nette avec les précédentes mises au vert, matérialisant le passage d’une domination continentale à l’ambition mondiale. Pour rivaliser avec les écuries européennes, le staff mise sur une formule précise : l’optimisation athlétique individualisée, la consolidation des projets tactiques et une désacralisation mentale de l’événement.

​Au laboratoire physique : dompter l’instabilité du sable

​La transition vers l’élite mondiale impose une intensité physique supérieure. Le Beach handball moderne se décline en sprints répétitifs, en sauts verticaux et en changements de direction brusques, le tout sur une surface mouvante qui décuple l’effort. Pour répondre à ce défi, le préparateur physique de la sélection, Albéric Tito, a basculé le groupe dans une phase de haute intensité. ​« Nous proposons un contenu en puissance des filières anaérobie lactique puis la puissance de l’aérobie. Nous avons aussi intégré les circuits de renforcement spécifique : gainage dynamique, les muscles des membres scapulaires et pelviens », explique le technicien. ​Le travail de l’explosivité fait l’objet d’une attention particulière, dictée par les contraintes propres à la discipline. Le staff utilise les propriétés du sol pour pousser le corps des joueuses dans leurs derniers retranchements physiologiques. ​« Des exercices de pliométrie adaptée au sable sont proposés aux joueuses. On travaille sur l’instabilité ici, on provoque des adaptations neuromusculaires que le terrain dur ne peut pas produire », précise Albéric Tito, avant d’ajouter que « les bonds latéraux, des accélérations enchaînées de saut, les squats, les départs explosifs en déséquilibre sont au cœur de nos séances ». ​Pour préserver l’intégrité physique du groupe face à de telles charges, un protocole strict mêlant proprioception et neuro-entraînement s’active dès l’entame de chaque session. Les premiers indicateurs s’avèrent d’ailleurs encourageants. Le préparateur physique se réjouit de voir que « la courbe de progression est visible. Les temps sur les tests de sprints répétés se sont améliorés, la qualité des sauts s’est améliorée même sous la fatigue ».

​Modeler l’identité tactique face au rythme mondial

​Sur le plan technico- tactique, le sélectionneur principal, Léonce Linta, s’attelle à injecter de la fluidité et de la vitesse dans le projet de jeu béninois. L’un des grands enjeux de ce Mondial réside dans la maîtrise des combinaisons aériennes et des tirs spectaculaires, crédités de deux points au tableau d’affichage. Le technicien en chef est pleinement conscient de la marche à franchir face aux nations majeures. ​« Le Beach handball mondial, et particulièrement européen, se caractérise par une très grande intensité de jeu, une vitesse d’exécution élevée et une maîtrise des actions à deux points », analyse Léonce Linta. ​Pour sa première participation historique à ce niveau, la sélection béninoise refuse de se présenter en victime résignée. Le sélectionneur national confie que ses orientations actuelles se focalisent sur « les transitions rapides, les situations de supériorité numérique et les combinaisons offensives permettant de valoriser les buts à deux points. Nous multiplions également les mises en situation de match pour habituer les joueuses à prendre des décisions rapides sous pression ». ​Bien que la cellule technique ait entamé le décryptage vidéo des adversaires de la poule, l’heure reste à l’ancrage des principes collectifs locaux avant de s’adapter aux spécificités des autres nations lors de l’ultime bloc. Le récent tournoi d’évaluation des 5 et 6 juin a permis de valider la viabilité de ces circuits face à une opposition réelle, confirmant la bonne forme des championnes d’Afrique.

Gestion des corps et force d’un collectif uni

​La quête de la liste définitive pour la Croatie impose une gestion humaine rigoureuse. Parti d’un effectif élargi de 20 joueuses lors des deux premiers rassemblements, le staff a resserré le groupe à 13 athlètes pour ce troisième stage charnière. Ce processus d’écrémage a malheureusement été percuté par des imprévus médicaux majeurs. La capitaine de la sélection a subi une fracture de l’épiphyse distale de la fibule suite à une mauvaise chute à l’hôtel, tandis que l’internationale Farima Diakité est actuellement victime d’un traumatisme au pouce de sa main dominante. Ces deux cadres affichent une forte probabilité de forfait pour l’expédition européenne.​Loin d’installer le doute, ces coups du sort semblent renforcer la résilience du groupe. Léonce Linta rappelle que la sélection s’établit sur des critères transparents d’état de forme et de complémentarité. La liste finale des 10 Amazones officielles sera dévoilée à l’orée du dernier stage, programmé pour débuter le 10 juin prochain. ​Cette solidarité à toute épreuve découle d’un cadre de vie strict et harmonieux mis en place au quotidien. Dossi Viviane Agbèdè, sélectionneure adjointe, insiste sur l’importance de la cohésion interne lors de ces longues semaines de vie commune. ​«Nous favorisons les échanges permanents entre les joueuses, les moments de partage et les activités qui renforcent la confiance mutuelle. Chaque joueuse doit comprendre que la réussite collective passe avant les intérêts individuels », soutient l’adjointe.

​Aborder l’échéance avec ambition et lucidité

​L’enjeu majeur de l’encadrement réside également dans la gestion psychologique de cette première historique, afin que l’environnement du Mondial ne paralyse pas l’expression technique des joueuses sur le terrain. ​« Notre travail consiste justement à transformer cet événement en une opportunité sportive plutôt qu’en une source de pression », affirme Dossi Viviane Agbede. ​Le message délivré aux Amazones se veut pragmatique et valorisant : leur présence en Croatie découle uniquement de leur mérite sportif et de leur couronne africaine.

À l’heure du bilan de ce troisième stage, l’encadrement technique affiche une posture unie et sereine avant d’entamer la dernière ligne droite de la préparation. La sélectionneure adjointe résume l’état d’esprit global par un triptyque évocateur : ​« Sérénité, détermination et ambition. La sérénité parce que nous savons le travail qui a été accompli depuis plusieurs mois et nous constatons chaque jour les progrès réalisés par les filles. La détermination parce que nous sommes conscients du niveau d’exigence d’une Coupe du Monde. Enfin, l’ambition parce que nous ne voulons pas être de simples participants ».

Le Bénin s’apprête ainsi à porter haut les couleurs de l’Afrique, avec la ferme intention de capitaliser sur chaque seconde passée sur le sable croate.

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IHF Trophy, Abidjan 2025 : Les Amazones U-18 et U-20 dans le dernier carré !

Le premier tour de l’édition 2025 de l’IHF Trophy féminin de la zone III a fermé ses portes, ce mardi 22 avril 2025 à Abidjan, en Côte d’Ivoire. Ainsi, les équipes qualifiées pour les demi-finales de la compétition sont connues. Engagées dans les deux catégories (U-18 et U-20) en jeu, les Amazones ont bataillé dur pour hisser le Bénin au rang des demi-finalistes. Le pays reste donc en course pour aller chercher les deux trophées en jeu.

Des U-18 déterminées à monter sur le podium

Dans le groupe B où elles sont logées pour le premier tour de cette compétition zonale, la sélection féminine cadette du Bénin fait le job en arrachant son billet pour la phase à élimination directe. Face aux Fauves de la République Centrafricaine, les pouliches de Viviane AGBEDE, ont produit un jeu étincelant, empêchant leurs adversaires de développer leur jeu. Au terme des soixante minutes de jeu, elles ont remporté la rencontre sur un score de 41 – 13 (20 – 06). Pour la conquête de la première place du groupe B, le Bénin s’est frotté au pays hôte, la Côte d’Ivoire. Le challenger du jour, a profité de la présence de son public pour arracher la victoire dans les derniers instants du match avec un score de 28-25. À la pause, les deux formations se sont quittées dos à dos, à la suite d’un jeu à rebondissement. Les U-18 ont su donc fait l’essentiel lors de ce premier tour de l’IHF Trophy 2025. Les Amazones U18 feront face aux Super Falcons du Nigeria en demi-finales de la compétition. En cas de victoire, elles affronteront la Côte d’Ivoire ou le Burkina Faso.

Beau visage des Amazones juniors

Les Amazones juniors ont été conquérantes lors de la phase de groupe. Elles ont réalisé une performance identique à celle de leurs jeunes sœurs. Elles ont d’abord dominé leurs homologues du Togo sur le score de 47-16 (24-08). Le Bénin a fait un faux pas sur le score de 43-30 (22-13) par la suite. Les pouliches du coach Léonce Linta ont livré une copie qui frise le respect du public ivoirien et des observateurs présents à la salle polyvalente de Treichville. En demi finale, Marina Adjakpa et les siennes affrontent le pays hôte pour un duel au sommet. L’autre demi finale mettra au prise le Nigeria au Burkina Faso. Le Bénin finit ce finit se premier tour en raflant toutes les distinctions individuelles lors des rencontres livrées. 

Carton plein en distinctions individuelles

Les Amazones ont été combatives dans les différents duels livrés. Face à la Côte d’Ivoire, Eunice Gnanwe (U-18) a reçu le prix de « Joueuse du match ». De même,  Rizlath Adam (U-20) auteure d’un match de grande classe face au Nigeria a été distinguée avec la même récompense. Retenons surtout que le challenge a été bien lancé par Marina Adjakpa et Victoire Edah, respectivement capitaines des sélections junior et cadette du Bénin. Au terme des premiers matchs de leurs équipes, ces dernières ont été récompensées de leur combativité, arrachant les trophées de « Joueuse du match ». Sur une bonne lancée, les Amazones affichent l’envie d’aller au bout de leur mission en terre ivoirienne.

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